AUTOPARASHAH
Parashat Vayéra · Sefer Bereshit
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Étude hebdomadaire assistée par IA25 OCTOBRE - 31 OCTOBRE

Qu'est-ce que la paracha de la semaine ?

La paracha (ou Parachat HaChavoua, « la portion de la semaine ») est le passage de la Torah lu publiquement à la synagogue chaque Chabbat matin. Semaine après semaine, le peuple juif parcourt les Cinq Livres en entier en une année.

54 portions, un cycle par an

La Torah est divisée en 54 parachiot. Chacune porte le nom de l'un des premiers mots marquants de son texte : Béréchit (« au commencement »), Noa'h, Lekh-Lekha, Vayéra. La paracha de chaque Chabbat est lue dans un Séfer Torah écrit à la main et divisée en sept alyot, chacune étant un appel à la Torah.

Le cycle commence juste après Sim'hat Torah avec Béréchit et s'achève au Sim'hat Torah suivant avec Vezot Haberakha, lorsqu'on termine le dernier chapitre de Devarim et qu'on relit aussitôt le premier verset. La Torah n'a pas de fin : quand on l'achève, on la recommence.

Pourquoi certaines semaines lisent deux parachiot

Le calendrier juif est luni-solaire, et le nombre de Chabbatot disponibles change d'une année à l'autre. Les années simples, certaines parachiot courtes sont lues ensemble, comme Behar-Be'houkotaï, Matot-Massé ou Nitsavim-Vayélekh. Les années embolismiques, avec un mois d'Adar supplémentaire, elles sont lues séparément.

Quand une fête tombe un Chabbat, on lit la portion propre à la fête et la paracha du cycle est reportée. Comme la diaspora observe un jour de fête de plus qu'Israël, les deux communautés lisent parfois des parachiot différentes pendant quelques semaines, jusqu'à se rejoindre.

Lire, étudier, réviser

Selon le Talmud (Baba Kama 82a), la lecture publique de la Torah le lundi, le jeudi et le Chabbat remonte à Moché Rabbénou, pour que le peuple ne reste jamais trois jours sans Torah, et Ezra l'a élargie. Le lundi, le jeudi et le Chabbat après-midi, on lit le début de la paracha suivante.

Au-delà de l'écoute, la tradition demande à chacun de réviser la paracha pendant la semaine : chnayim mikra véé'had targoum, deux fois le texte et une fois la traduction. Le Choul'han Aroukh (Ora'h 'Haïm 285:2) enseigne que le commentaire de Rachi peut tenir lieu de targoum.